…les commentaires suivant la critique du dernier Transformers par Aleksi K. Lepage sur Cyberpresse. Autant que la critique elle-même? À vous de juger.
« Sincèrement, jamais je n’ai autant été choqué par le manque de respect d’un critique envers un film. La série Transformer représente pour des milliers de jeunes, l’apogé de l’univers fantastique. Il est vrai que Michael Bay est un producteur préférent souvent les explosions et les effets visuels au scénario de ces films. Cependant, Transformer : Revenge of the Fallen, est une adaptation quasi parfaite de l’unviers Hasbro et de l’histoire des Transformer. C’est pourquoi je vous trouve franchement culotté de traité ce film de ” Joyeuse cochonerie”.»
La plus impitoyable critique que j’aie lu jusqu’à présent au sujet du film se retrouve sur Film Freak Central. Je ne suis pas toujours d’accord avec Walter Chaw, mais rares sont les critiques qui ramassent un film qu’ils nont pas aimé avec autant de hargne.
Michael Bay est justement tanné des coups bas de la critique à cause de ses films moches à 200 000 000$ Déniché sur Canoë : « C’est facile de faire un film artistique dans un vignoble dans le sud de la France. Mais les gens n’ont aucune idée à quel point c’est difficile de faire un truc comme Transformers. Les critiques m’analysent avant même de voir le film. »
«Je dois faire quelque chose de tout à faire différent, sans explosions.»
Sans explosions Michael, vas-tu t’en rappeler?
D’un autre côté, i09 prennent l’objet de l’autre côté en le qualifiant de chef d’oeuvre artistique :
“And yet — and here’s the part where I really think ROTF approaches “art movie” status — the movie’s id overload reaches such crazy levels that the fabric of reality itself starts to break down. Michael Bay has boasted about how every single shot in the movie has so much stuff going on in it, it would take your PC since the dawn of time to render one frame. After a few hours of this assault, you feel the chair melt and the floor of the movie theater becomes an angry mirror into your soul. Nothing is solid, nothing is real, everything Transforms.”
Ça donne le goût.
J’ai toujours cru que le cinéma était un art… et qu’il n’avait pas à le devenir. Je n’aime pas l’expression “film d’art”.
Je n’irai sans doute pas voir le film. Mais si quelqu’un peu en dire du bien, tant mieux. J’aurai peut-être l’occasion de le voir un moment donné.