
Le sens du terme « supergroup » m’a longuement échappé. À vrai dire, il m’échappe encore aujourd’hui. Pour constituer un « supergroup » vous devez réunir certains musiciens à la stature légendaire dans le cadre d’un « super projet ». Mais est-ce que ces « supergroups » sont inévitablement géniaux ?
Lorsque l’on réunit Eric Clapton (Cream), John Lennon (Beatles), Keith Richards (Rolling Stones) et Mitch Mitchell (Jimmy Hendrix Experience) sur la même scène, il est difficile de s’attendre à autre chose que l’excellence. Nous sommes en 1968, Mick Jagger et sa bande procède à l’enregistrement d’un épisode du Rolling Stones Rock and Roll Circus qui ne verra malheureusement jamais le jour à la télévision. Clapton sera, à ce moment, le pilier de la création d’une autre forme de Cream (mauvais jeu de mots!) de la musique rock : The Dirty Mac.
Yer Blues ne pourrait difficilement sonner mieux :